Alexandre Robichaud

Student - Music
Rimouski, Canada

About Alexandre

Bio

Nationaliste québécois, errant seul dans son coin de pays à la recherche de gens intéressés au débat. Fervent opposant au multiculturalisme, au féminisme, au progressisme-à-tout-prix, à l'égalitarisme, au pacifisme, au mondialisme et à toutes ces conneries de gauchiste récupérées par nos élites pour nous rendre dociles et serviles. Étudiant en musique. J'ai laissé tomber les sciences pour me plonger dans la philosophie, qualité supérieure de la race humaine que j'entend développer dans les prochaines années, pour mon salut, pour mon âme.

Languages

French

An idea worth spreading

• Tirage au sort pour remplacer la farce électorale de l'oligarchie.

Comments & conversations

Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
[FRENCH] Un tiers de la production alimentaire est perdu ou gaspillé. Comment changer nos habitudes de consommation?
Wow. Si on suit cette logique, pour régler le problème du gaspillage, faut-il augmenter les communications et les échanges d'idées? Alors, la solution c'est quoi? D'un côté la mondialisation des échanges nuit à la qualité des aliments, et des biens en général. De l'autre, l'échanges des techniques, comme on vient de le voir sur le "talk" de M. Ridley, permet la croissance de l'intelligence collective. Et si on désire conserver la culture des différentes nations, il faut modérer la «globalisation»... Dilemme intéressant. Reste à trouver la solution et à y éduquer les gens ;)
Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
[French] Pourquoi la culture de l’Afrique noire est t-elle la moins diffusée au monde ?Le monde n'a t-il rien a apprendre de l'Afrique ?
J'avoue que côté culture, je ne suis pas un exemple. Et je parle de culture authentique. Celle que personne ne véhicule parce que ce n'est pas payant. Mais la question que je me pose c'est : faut-il absolument que les cultures soient distribuées de par le monde? N'est-il pas mieux de cultiver chez soi une culture riche et véritable? Comme Mamadou Fall l'a dit, je suis de ceux qui pense que la pauvreté monétaire, monétaire je répète, agît comme un bouclier et permet à la culture locale de se développer, surtout dans un contexte de mondialisation. Enfin, je ne vais pas commencer à me lamenter sur le capitalisme et le néo-colonialisme. Je vais aller me trouver un film africain à la place. ;)
Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
[FRENCH] Un tiers de la production alimentaire est perdu ou gaspillé. Comment changer nos habitudes de consommation?
@Nicolas Mais bien sûr, je suis tout à fait d'accord avec toi. J'ai peut-être été caricatural dans mon commentaire. Tout ce que je voulais soulever c'est que ce gaspillage provient d'une lente dérive des logiques marchandes, logiques qui ne prennent pas en compte le «droit du consommateur», si on veut, mais plutôt le profil qui ressort en bout de ligne, dans les poches des puissants de ce monde, si je me permet. Aussi, quand je dis «chacun», ce n'est un appel à la production locale. Le modèle de tout-le-monde-a-son-jardin-sur-son-balcon, c'est en effet du passé. Finalement, j'aimerais critiquer ta conclusion. Tu accuses vraisemblablement le consommateur d'être coupable des dérives susmentionnées. Je te propose d'aborder le problème en sens contraire : Si les gens consomment de manière si «aveugle», c'est que les services offerts 1) les aveuglent, 2) leur apparaissent profitables, lisez : de faible coût. Ainsi, comme chacun bénéficie du système, chacun ferme sa gueule et achète quand même, faisant fi du bon sentiment. Et on ne parlera pas de tous les moyens de communications utilisés. Surtout que notre situation actuelle provient d'un lent glissement, il y a des choses qui se détectent mal. En bref, c'est juste pour défendre le «consommateur». Le problème que tu soulèves s'inscrit dans une déliquescence plus large, qu'on peut diagnostiquer. Mais ne demandons pas aux esprits gangrenés de se guérir eux-même. Il faut amputer quelques causes d'erreurs en ce bas monde.
Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
[FRENCH] Un tiers de la production alimentaire est perdu ou gaspillé. Comment changer nos habitudes de consommation?
Cherchez l'argent! Vous savez qu'une chose prend de la valeur, si elle est rare. Alors pourquoi s'appliquer à rendre tous les aliments accessibles si on peut se faire de l'argent sur le dos du Peuple. Ce n'est pas un gaspillage accidentel, c'est un logique systémique. Je me retiens de vomir en l'écrivant mais c'est vrai. Si je me trompe, je prie le premier venu de me corriger. Sinon, que chacun produise ça propre bouffe et les moutons seront bien gardés.
Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
[French] Pourquoi la culture de l’Afrique noire est t-elle la moins diffusée au monde ?Le monde n'a t-il rien a apprendre de l'Afrique ?
C'est drôle. Comme les pays «développés» de ce bas-monde se sont finalement auto-détruits, ils doivent faire appel à toute ces cultures ancestrales pour résoudre leurs dérives idéologiques. Comme un pansement de culture authentique sur nos pays dépourvus de toute personnalité. Je ne sais pas dans quel contexte la question est posée, mais, en tant qu'observateur impuissant de la chute de l'Empire, force m'est de constater que la libre diffusion des cultures et mœurs mènent à l'aplatissement de toutes ces cultures, incroyablement riches, en une bouillie immangeable. Préambule clos, je répond volontiers à votre question. Pourquoi? Parce qu'aucune culture n'est diffusée dans le monde! Cette culture authentique, sans considération monétaire, sans prix sur la petite étiquette, sans tourisme se masse. Cette culture qui ne s'apprend pas à l'achat d'une carte postale, mais plutôt en plongeant ses yeux dans ceux des gens qui en côtoie les paysages, pour lesquels ces images sont quotidiennes. Si je reformule la question, on aura : Pourquoi la «vraie» culture, pour ainsi dire, est-elle la moins diffusée du monde? Suivez l'argent. Le reste s'explique peut-être par les escarmouches de l'histoire. Qui fut vainqueur et qui fut vaincu. Je serais un doux rêveur d'abonder en sens contraire... Je suis néanmoins convaincu que toutes les cultures ont des cadeaux de beautés à partager.
Noface
Alexandre Robichaud
Posted about 4 years ago
Doit-on compter sur l'Etat, les grands groupes ou des petites sociétés innovantes pour changer notre système énergétique ?
On a quand même un problème de fond : vers qui se tourner pour sauver nos sociétés de la déchéance. D'abord pour Haguet. On ne va pas se mettre à taxer tout et son contraire pour supposément orienter les achats des gens (qu'ils sont bêtes les gens, il faut leur dire quoi acheter!) Le problème n'est pas celui qui reçoit les services mais celui qui les offre. Et puis siphonner les poches des contribuables, à la longue ça mène à des révolutions... Alors si le problème c'est l'offre, il faut savoir qui offre : ceux qui ont de l'argent et qui s'en font avec ceux qui achète. Ainsi, jamais un pouvoir corrompu par les multinationales de l'énergie n'aura intérêt à réformer le système. Jamais une entreprise multimilliardaire ne voudra devenir plus verte pour satisfaire les quelques demandes de bobos en manque d'attention. Alors, le tout doit venir d'en bas. Il faut que le peuple soit conscient des problèmes actuels et se tiennent les coudes pour survivre dans un monde déshumanisé. Les petites entreprises, ont la possibilité de développer un tel créneau mais y a-t-il intérêt? C'est rarement concurrentiel... Deux options alors. Le peuple se fait bouffer la laine sur le dos par les entités défaillantes de la société et au final, crève. Soit il se lève et donne sa sueur et son sang pour changer son présent, son avenir. Mais pour cela, il faut d'abord qu'il soit instruit, et c'est notre rôle à tous d'instruire notre prochain. En gros, pour répondre à la question originelle, il faut compter sur personne. C'est à tous et chacun de devenir responsable de son propre destin, ou mourir. C'est un choix la mort, je ne le blâme pas! Seulement, c'est dur la mort...